Info santé sur la cigarette électronique

Le rapport commandé par la ministre de la santé sur la cigarette électronique est maintenant public =>

Ci-dessous, vous retrouverez des informations santé sur la cigarette électronique ainsi que nos standards de production.

 

La cigarette électronique Intellicig est issue des efforts de recherche et de développement entrepris pour développer une alternative sans combustion à la cigarette. Vous pouvez utiliser votre e-cigarette pour des motivations très diverses, et profiter ainsi d’un plaisir plus sain => Votre Intellicig ici!

Une demande d'homologation auprès de la MHRA est en cours. D'ici fin 2013, si cette demande est acceptée, notre cigarette électronique Nicadex pourra être assimilée à un médicament reconnu pour le sevrage tabagique au même titre que les gommes ou les patchs. Cette même MHRA a décidé que la cigarette électronique au Royaume-Uni serait un médicament dès 2016...

Nos liquides et cartouches ECOpure sont conçus, fabriqués et testés dans nos laboratoires de bio technologie à l'université de Manchester (UMIC) dans une chambre blanche de classe D. Ils sont composés d'ingrédients issus de l'industrie agro alimentaire qui sont conformes à la réglementation de la pharmacopée européenne.

Même si la cigarette électronique n'est pas inoffensive dans l'absolu, elle est au moins 1000 fois moins nocive que la cigarette traditionnelle. Toutes les études réalisées jusqu'à présent vont dans le même sens.

Les analyses et tests expliquées ci-dessous font partie du long processus d'obtention d'une autorisation de mise sur le marché.

Une liste des études est également disponible en suivant ce lien (ma-cigarette.fr) =>

Ce qu'en pense l'ANSM... et la réglementation en France

Depuis l’interdiction de fumer dans les lieux publics, les cigarettes électroniques se sont développées. 

Il s’agit de dispositifs électriques ayant l’apparence de cigarettes classiques, dont la partie « tabac » présente à une extrémité une diode simulant visuellement la combustion et à l’autre extrémité une résistance plongeant dans la partie « filtre ». Cette partie est une cartouche contenant un support imbibé d’une solution à base de propylène glycol ou de glycérine, incluant divers arômes et éventuellement de la nicotine. L’échauffement de cette solution lors de l’aspiration produit une vapeur qui est inhalée par l’utilisateur. Nous utilisons du glycérol végétal et un nombre d'ingrédients très limité...

Aujourd’hui, les cigarettes électroniques ne bénéficient d’aucun contrôle institutionnel de la qualité des matières premières utilisées préalablement à leur mise sur le marché, la prudence est donc recommandée. Nous disposons de tous les certificats d'origine de nos matières premières. Ces dernières sont toutes de qualité alimentaire et répondent aux critères de la pharmacopée européenne. En outre, un dossier a été soumis à la MHRA (équivalant de l'ANSM en France) afin de passer la cigarette électronique comme médicament utilisé pour le sevrage tabagique.

Du point de vue de la légalité de la vente de ces produits, si un sevrage tabagique est revendiqué, alors la cigarette électronique est considérée comme relevant de la réglementation du médicament (médicament par présentation) et une autorisation de mise sur le marché (AMM) est requise. Le dispositif réutilisable répond à la définition de dispositif médical et doit être à ce titre marqué CE. Nous ne revendiquons donc pas encore le sevrage tabagique. Nous proposons une alternative saine au tabac qui peut, selon les cas, faire diminuer la consommation tabagique des utilisateurs de notre cigarette électronique et de nos liquides.

Si la cigarette électronique contient de la nicotine, substance pharmacologiquement active, elle peut répondre à la définition du médicament par fonction. Sa classification dépendra de la quantité de nicotine: la quantité de 10 mg dans la cartouche est aujourd’hui considérée comme référence dans la mesure où le seul médicament à base de nicotine inhalée disponible en France se présente sous la forme de cartouches dosées à 10 mg. Les « e-liquides » sont des solutions de recharge utilisées pour certains types de cigarettes électroniques. 

Ils sont présentés sous forme de flacon compte-goutte de 10 à 50 ml et contiennent parfois de la nicotine à des concentrations allant jusqu’à 17 mg/ml d’après les mesures effectuées par les laboratoires de l’Afssaps. La nicotine est une substance chimique familière du fait de sa présence dans les cigarettes et dans les produits de substitution nicotinique. Il est néanmoins rappelé que la nicotine est extrêmement toxique aussi bien par ingestion que par contact cutané. 

La nicotine bloque la transmission nerveuse d’un certain type de neurones et provoque après plusieurs minutes des effets sur les systèmes digestif (salivation, vomissements, diarrhée), respiratoire, cardio-vasculaire (hypertension,tachycardie), neurologique (tremblements des extrémités) pouvant aboutir à une perte de conscience avec convulsions, à une insuffisance respiratoire et éventuellement au décès. La quantité de 40 mg par ingestion ou par contact cutané peut être mortelle pour une personne adulte, alors que les enfants sont probablement plus sensibles (on peut estimer qu’un enfant développera des symptômes d’intoxication pour des doses supérieures à 0,1 mg/kg). 

La nicotine est toujours utilisée dans certains pays comme insecticide mais ne l’est plus en France (décision de retrait du 14 mars 2009, JORF n°0062). La nicotine est classée substance «très dangereuse» (classe Ib) par l’OMS et le règlement européen 1272/2008 relatif aux substances dangereuses prescrit l’étiquetage suivant pour les préparations contenant plus de 0,1% m/m de nicotine (soit approximativement 1 mg/ml) : « mortel par contact cutané » et « toxique encas d’ingestion ». 
 

Communiqué sur le site de l'ANSM du 30/06/2011

Depuis quelques mois, l’apparition de cigarettes électroniques suscite un vif intérêt car elles reproduisent la forme et promettent les sensations d’une vraie cigarette. Certaines cigarettes électroniques, qui contiennent ou non de la nicotine, revendiquent le sevrage tabagique et relèvent, à ce titre, de la réglementation du médicament.

Saisie par la Direction générale de la santé, l’Afssaps a examiné les conditions de mise sur le marché des cigarettes électroniques et effectué une première analyse des risques potentiels. Elle conduira une évaluation approfondie, avec le concours d’experts toxicologues. A ce stade, l’Afssaps et la DGS recommandent la plus grande prudence aux utilisateurs. En particulier, l’usage de cigarettes électroniques est à éviter chez les femmes qui allaitent en raison de la toxicité de certaines substances et de l’absence de données relatives à leur passage dans le lait maternel.
 
La cigarette électronique reproduit la forme et les sensations d’une cigarette classique. Elle est composée d’une batterie, d’un microprocesseur, d’un pulvérisateur et d’une cartouche destinée à être vaporisée et comprenant un liquide pouvant contenir de la nicotine ou des substances aromatiques à base d’additifs alimentaires ou d’arômes artificiels. Lors de l’aspiration, le liquide, mélangé à l’air inspiré, est diffusé sous forme de vapeur, qui reproduit la fumée d’une cigarette, et est inhalée par l’utilisateur.
 
Les cigarettes électroniques peuvent contenir des substances chimiques, et il est nécessaire de s'assurer que ces substances n’ont pas d'effets toxiques pour l'organisme, aussi bien chez le consommateur que son entourage. Une revue des sites de vente disponibles sur Internet montre que les cigarettes électroniques contiennent généralement du propylène glycol, des arômes incluant des dérivés terpéniques (menthol, linalol) et parfois de la nicotine. Retrouvez la liste de nos ingrédients ici
 
 
Le propylène glycol est un solvant au pouvoir irritant, qui peut également entraîner des effets neurologiques comparables à l’état d’ébriété tandis que les dérivés terpéniques pourraient avoir une incidence chez les consommateurs présentant des antécédents d’épilepsie. L'Afssaps procèdera à une évaluation de risque approfondie par un groupe d’experts ad hoc incluant des toxicologues, en prenant en considération les compositions, la pureté des substances chimiques, les quantités délivrées et les populations à risques telles que les personnes âgées et les femmes enceintes.
A ce stade, l’Afssaps précise que le statut des cigarettes électroniques dépend de l’objectif poursuivi et des substances contenues dans les cartouches. Trois situations peuvent être distinguées et détermineront après évaluation la nature des décisions à prendre le cas échéant.
  • si le sevrage tabagique est revendiqué et que la cartouche insérée dans le système contient de la nicotine, la cigarette électronique répond à la définition de médicament et doit à ce titre obtenir une autorisation de mise sur le marché (AMM). En conséquence, le système d'inhalation en lui-même, répond à la définition de dispositif médical, et doit à ce titre être marqué CE. 
  • si le sevrage tabagique est revendiqué alors que la cartouche insérée dans le système ne contient pas de nicotine, la cigarette électronique répond également à la définition de médicament du fait des revendications annoncées. La mise sur le marché du produit doit alors répondre aux exigences mentionnées précédemment.
  • enfin, lorsque le sevrage tabagique n’est pas revendiqué et que la cartouche ne contient aucune substance susceptible d’être qualifiée de médicament (y compris de la nicotine), la cigarette électronique relève de la réglementation sur la sécurité générale des produits et entre dans le champ de compétences de la DGCCRF.

La cigarette classique

Diverses études scientifiques ont démontré que la cigarette contient approximativement 4 800 composés ou substances chimiques, dont beaucoup sont nocifs pour la santé, avec 25 maladies directement liées au fait de fumer. Parmi ces 4800 produits chimiques, 43 ont été précisément identifiés comme cancérigènes. Le monoxyde de carbone, les hydrocarbures aromatiques polycycliques et la nitrosamine contenus dans la fumée de cigarette sont considérés comme les substances cancérigènes les plus dangereuses.

On considère également que le tabagisme passif est responsable de nombreux problèmes de santé chez les hommes, les femmes et les enfants. Dans de nombreux pays, une interdiction de fumer dans les lieux publics a été décrétée, ou va bientôt l’être. Cette interdiction est effective en France depuis le 10 janvier 1991 (loi Evin). 

Autres recommandations

Les saveurs Flavour Art sont conformes à la législation italienne et européenne. Les additifs sont donc considérés comme propre à la consommation alimentaire seulement car ils sont destinés à rentrer dans le corps par le système digestif et pas les poumons. Inhaler des saveurs, sous forme de vapeur, font rentrer les ingrédients directement dans le système sanguin. Si inhaler peut être comparé à respirer de l'encens, la consommation de saveurs alimentaires par inhalation n'a pas encore été testée et évaluée scientifiquement.

Intellicig® ne peut être tenue responsable pour toute réclamations ou dommages suite à l'inhalation de ces saveurs alimentaires. Tout comme la consommation de cigarettes, l'utilisation de cigarettes électroniques et d'additifs alimentaires est faite sous l'entière responsabilité de l'utilisateur.

Des gants doivent être portés lors de la manipulation de liquides avec nicotine, car elle peut être absorbée par la peau. Eviter tout contact avec la peau, la bouche et les yeux. En cas de contact, rincez avec de l'eau. 
Nos liquides sont conditionnés en flacon avec une sécurité enfant. Néanmoins, tenir hors de portée des enfants et animaux. Les liquides peuvent nuire à l'environnement et ne doivent pas être vidés dans des sources d'eau.